En bref ■

L’accessibilité numérique est devenue une obligation légale pour les assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance. Depuis le 28 juin 2025, la directive européenne EAA (European Accessibility Act) étend ces obligations aux entreprises privées du secteur assurance — pas seulement au service public. Tester l’accessibilité d’un site assurance implique deux niveaux complémentaires : les tests automatisés (WAVE, Axe DevTools, Lighthouse), qui détectent 30 à 40 % des problèmes ; et les tests manuels, indispensables pour couvrir les 106 critères du RGAA — navigation au clavier, restitution par les lecteurs d’écran, cohérence des formulaires complexes. Un audit RGAA complet s’organise sur un échantillon représentatif de pages (accueil, fiche produit, simulateur, formulaire, espace client, PDF) et débouche sur un rapport de conformité qui fait foi pour la déclaration d’accessibilité publiée obligatoirement sur le site. Pour les projets de refonte, l’accessibilité se traite dès la phase de conception — pas a posteriori.

Dans le secteur de l’assurance, la clarté et l’accessibilité de l’information ont des conséquences directes sur la vie des assurés. Un formulaire de déclaration de sinistre inaccessible à un utilisateur non-voyant, un simulateur de remboursement incompatible avec les lecteurs d’écran, des conditions générales en PDF non balisées — ces défauts ne sont plus seulement une mauvaise pratique UX. Ils constituent, depuis juin 2025, une non-conformité légale susceptible de donner lieu à des sanctions et à des recours.

Ce guide pratique expose les fondamentaux de l’accessibilité numérique dans le contexte de l’assurance, les outils et méthodes pour tester votre site, les nouvelles obligations réglementaires applicables depuis 2025, et la structure d’un rapport d’audit opérationnel.

Un livre blanc complet édité par Eficiens est également disponible sur le sujet.

Directive européenne EAA : ce qui change pour les assureurs et mutuelles ■

La directive européenne sur l’accessibilité (European Accessibility Act — directive 2019/882) est entrée en application le 28 juin 2025. Elle représente le changement réglementaire le plus significatif en matière d’accessibilité numérique depuis la loi de 2005 qui créait les premières obligations pour le secteur public.

Qui est concerné dans le secteur assurance ?

Contrairement au RGAA qui s’appliquait essentiellement au secteur public et aux grandes entreprises privées (plus de 250 M€ de CA en France), l’EAA touche toutes les entreprises privées opérant dans les secteurs suivants : services bancaires, assurance, e-commerce, transport, télécommunications, médias audiovisuels. Le seuil d’exemption est très bas : seules les entreprises de moins de 10 salariés ou réalisant moins de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel peuvent invoquer une charge disproportionnée. La quasi-totalité des acteurs du marché de l’assurance — mutuelles, assureurs, institutions de prévoyance, courtiers — sont donc concernés.

Quel calendrier de conformité ?

  • 28 juin 2025 : tous les nouveaux services numériques lancés après cette date doivent être accessibles dès leur mise en production.
  • 28 juin 2030 : date limite pour mettre en conformité les services existants. Soit 5 ans pour migrer l’ensemble du parc de sites, parcours de souscription, espaces clients et applications mobiles.
  • Dès maintenant : si votre prochain projet est une refonte de site ou un nouveau parcours de souscription, l’accessibilité doit être traitée dès la conception — toute interface lancée après juin 2025 doit être conforme.

Quelles sanctions en cas de non-conformité ?

Les sanctions sont définies par chaque État membre. En France, le RGAA prévoit des pénalités pour les organismes publics non conformes. Pour le secteur privé, la Directive ouvre la voie à des recours de la part des associations de personnes handicapées et peut exposer les entreprises à des injonctions de mise en conformité. Au-delà des sanctions, les risques réputationnels et les contentieux liés à la discrimination sur l’accessibilité des services sont des risques croissants dans un secteur où la relation de confiance avec l’assuré est centrale.

Les quatre principes WCAG fondateurs de l’accessibilité numérique ■

L’accessibilité numérique repose sur quatre principes fondamentaux établis par les WCAG (Web Content Accessibility Guidelines) — la norme internationale — et repris dans le RGAA pour la France. Ces principes s’appliquent avec une acuité particulière dans l’assurance, où la complexité des informations (conditions générales, tableaux de garanties, grilles tarifaires, formulaires multi-étapes) est structurellement élevée.

P > Perceptible

Toute information et tout composant d’interface doit être présenté de façon perçue par l’utilisateur. Inclut les alternatives textuelles aux images, les sous-titres pour les vidéos, et un contraste suffisant entre texte et fond.

O > Opérable

Tous les composants d’interface et la navigation doivent être utilisables. Navigation entièrement au clavier, pas de piège de focus, délais de session suffisants — particulièrement critique sur les parcours de souscription.

C > Compréhensible

L’information et l’interface doivent être compréhensibles. Dans l’assurance, cela inclut la clarté du langage sur les produits complexes, des messages d’erreur explicites dans les formulaires, et une navigation cohérente d’une page à l’autre.

R > Robuste

Le contenu doit être suffisamment robuste pour être interprété par les technologies d’assistance actuelles et futures — lecteurs d’écran, plages braille, commande vocale. Un balisage HTML sémantique correct est la base.

Le RGAA 4.1 : 106 critères répartis en 13 thématiques ■

Le RGAA 4.1 (Référentiel Général d’Amélioration de l’Accessibilité) est la déclinaison française des WCAG 2.1 au niveau AA. Il définit 106 critères répartis en 13 thématiques. Un audit RGAA complet vérifie chacun de ces critères sur un échantillon représentatif de pages du site. Le taux de conformité est calculé comme le ratio entre les critères conformes et les critères applicables (certains critères ne s’appliquent pas à toutes les pages).

Thème 1

Images (9 critères)

Thème 2

Cadres (2 critères)

Thème 3

Couleurs (3 critères)

Thème 4

Multimédia (13 critères)

Thème 5

Tableaux (5 critères)

Thème 6

Liens (3 critères)

Thème 7

Scripts (7 critères)

Thème 8

Éléments obligatoires (8 critères)

Thème 9

Structure (8 critères)

Thème 10

Présentation (14 critères)

Thème 11

Formulaires (15 critères)

Thème 12

Navigation (6 critères)
Consultation (13 critères)

L’adresse à retenir : https://ara.numerique.gouv.fr 

Infographie RGAA les 13 critères pour l'audit | Par Eficiens

Pour un site d’assurance, les thématiques les plus critiques sont le thème 11 (Formulaires) — qui couvre les labels, les messages d’erreur et la gestion des champs obligatoires dans les parcours de souscription —, le thème 5 (Tableaux) — qui couvre les grilles de garanties et les tableaux de remboursement —, et le thème 3 (Couleurs) — qui couvre les ratios de contraste, particulièrement importants pour une clientèle vieillissante.

Les outils pour tester l’accessibilité d’un site assurance ■

OutilTypeCe qu’il détecteGratuit ?
ARA — ara.numerique.gouv.frManuel guidéAudit RGAA structuré critère par critère — outil officiel DINUM, génère la déclaration d’accessibilitéOui
WAVE — wave.webaim.orgAutomatiséErreurs de structure HTML, images sans alt, contrastes, labels de formulaires — interface visuelle intuitiveOui
Axe DevTools — deque.comAutomatiséAnalyse approfondie des problèmes d’accessibilité, états dynamiques des pages — extension Chrome/FirefoxVersion de base gratuite
Lighthouse (Chrome DevTools)AutomatiséAudit accessibilité intégré à l’audit de performance — score sur 100, recommandations techniquesOui (intégré Chrome)
NVDA — nvaccess.orgManuelLecteur d’écran Windows — teste la restitution vocale de l’ensemble du contenu, navigation clavierOui
VoiceOverManuelLecteur d’écran natif macOS / iOS — indispensable pour tester l’accessibilité sur appareils AppleOui (natif Apple)
Colour Contrast Analyser — tpgi.comAutomatiséVérification précise des ratios de contraste texte/fond — outil de référence pour le critère 3.3 RGAAOui
HeadingsMap (extension)AutomatiséVisualisation de la hiérarchie H1-H6 en un clic — vérifie la cohérence de la structure de titresOui
PDF Accessibility Checker (PAC)AutomatiséAccessibilité des PDF — indispensable pour les CG, IPID, bulletins d’adhésion et attestations d’assuranceOui

Rappel critique : les outils automatisés ne détectent que 30 à 40 % des problèmes d’accessibilité. Un score de 90/100 sur Lighthouse ou de « 0 erreur » sur WAVE ne signifie pas qu’un site est conforme RGAA. Les tests manuels — navigation au clavier, test avec un lecteur d’écran, vérification de la restitution des formulaires — sont toujours nécessaires pour couvrir l’ensemble des 106 critères.

test contraste couleur rgaa
Une bonne pratique en accessibilité : le respect des contrastes

Tests automatisés vs tests manuels : ce que chacun approche et couvre ■

Compter uniquement sur les outils automatisés pour évaluer l’accessibilité d’un site assurance, c’est comme évaluer la conformité DDA d’un parcours de souscription en lisant uniquement le code source — techniquement possible, mais insuffisant pour couvrir l’expérience réelle de l’utilisateur.

Ce que les tests automatisés détectent bien

  • Images sans attribut alt ou avec un alt vide non justifié (critère 1.1 RGAA)
  • Ratios de contraste texte/fond insuffisants — outil : Colour Contrast Analyser, seuil 4,5:1 pour le texte standard (critère 3.3)
  • Formulaires sans labels associés aux champs de saisie (critères 11.1 à 11.3)
  • Absence de langue déclarée dans l’attribut lang du HTML (critère 8.3)
  • Hiérarchie de titres incohérente ou saut de niveau H1→H3 sans H2 (critère 9.1)
  • Tableaux de données sans en-têtes <th> associés (critère 5.6)

Ce que seuls les tests manuels permettent de vérifier

  • Navigation au clavier — l’ordre du focus est-il logique ? Existe-t-il des pièges de focus dans les modales, les menus déroulants ou les calendriers de saisie de date dans les formulaires de souscription ?
  • Restitution par les lecteurs d’écran — les composants dynamiques (accordéons, onglets, pop-ins de consentement) sont-ils correctement annoncés par NVDA ou VoiceOver ? Les messages d’erreur des formulaires sont-ils lus au bon moment ?
  • Compréhensibilité du contenu — les libellés des champs de formulaire sont-ils suffisamment explicites pour un utilisateur qui ne voit pas la mise en page ? Les messages d’erreur indiquent-ils clairement quelle correction effectuer ?
  • Accessibilité des PDFs — les conditions générales, les IPID et les bulletins d’adhésion sont-ils balisés correctement pour être lus par un lecteur d’écran ?
  • Comportement sur zoom 200 % — le contenu reste-t-il lisible et fonctionnel quand l’utilisateur agrandit le texte à 200 % sans scroll horizontal ?

Les critères prioritaires pour un site d’assurance ■

Sur les 106 critères RGAA, certains ont un impact particulièrement fort sur l’expérience des utilisateurs en situation de handicap dans le contexte de l’assurance — formulaires complexes, tableaux de garanties, documents PDF, simulateurs interactifs.

  • ✓Niveau AA : Contraste 4,5:1 minimum sur tout le texte — particulièrement important pour les tableaux de garanties et les informations contractuelles
  • ✓Niveau A : Tous les champs de formulaire ont un label explicite — nom, prénom, date de naissance, IBAN : chaque champ du parcours de souscription
  • ✓Niveau A: Messages d’erreur clairs et repérables — indiquent ce qui ne va pas ET comment corriger, sans se limiter à une mise en rouge
  • ✓Niveau A : Navigation entièrement fonctionnelle au clavier — du menu principal jusqu’à la validation finale du formulaire de souscription
  • ✓Niveau AA : PDFs accessibles — conditions générales, IPID, bulletins d’adhésion balisés correctement avec titre, langue et structure logique de lecture
  • ✓Niveau A: Tableaux de garanties balisés avec en-têtes — les cellules doivent être associées à leurs en-têtes de ligne et de colonne via <th scope>
  • ✓Niveau AA: Délai de session suffisant avec avertissement — un utilisateur qui met plus de temps à remplir un formulaire doit être prévenu avant l’expiration de sa session
  • ✓Niveau A: Alternatives textuelles sur toutes les images porteuses d’information — icônes de navigation, pictos de produits, infographies de couverture

Structure d’un rapport d’audit d’accessibilité pour un assureur ■

Un rapport d’audit RGAA complet pour un site d’assurance s’organise typiquement en cinq sections. La première est une synthèse exécutive — le taux de conformité global et par thématique RGAA, le niveau de conformité atteint (non conforme / partiellement conforme / conforme) et les principaux enseignements. C’est la section que lisent les comités de direction et les directions juridiques.

La deuxième section présente l’échantillon de pages audité avec la justification du choix de chaque page — l’accueil, une page produit type (mutuelle santé individuelle), un simulateur (remboursement ou tarification), un formulaire complexe (parcours de souscription ou déclaration de sinistre), l’espace client ou adhérent, et un PDF de conditions générales. Ce choix doit couvrir l’ensemble des types d’interface et de composants présents sur le site.

La troisième section contient l’analyse détaillée des non-conformités par critère RGAA, avec pour chaque problème : une capture d’écran illustrant le problème, le critère RGAA concerné, le niveau de criticité (bloquant / majeur / mineur), et une description de l’impact sur l’utilisateur en situation de handicap.

Rapport accessibilité RGAA assurance

La quatrième section présente les recommandations de correction priorisées avec une estimation de charge de correction pour chaque problème. Cette section est directement utilisable par les équipes de développement pour planifier les sprints de mise en conformité.

Un score de 85% ou plus aux tests automatisés est généralement considéré comme acceptable, mais il est important de noter que ces outils ne détectent que 30% à 40% des problèmes d’accessibilité. Des tests manuels complémentaires sont indispensables.

La cinquième section est un plan d’action avec des jalons réalistes — en tenant compte du calendrier réglementaire (juin 2025 pour les nouveaux services, juin 2030 pour les services existants) et des cycles de release du site. Le plan d’action doit distinguer les corrections rapides (quick wins à faible effort / fort impact) des refactorisations profondes nécessitant des développements significatifs.

Exemple Eficiens : le rapport d’audit produit par Eficiens pour Planète CSCA est un exemple de rapport condensé mais opérationnel — suffisant pour être publié en lien depuis le site et pour alimenter une déclaration d’accessibilité conforme. À noter que Matmut publie un rapport de 104 pages, format exhaustif adapté aux grands groupes avec des équipes techniques importantes pour traiter chaque non-conformité individuellement.

La déclaration d’accessibilité : une obligation publiée sur le site ■

La publication d’une déclaration d’accessibilité est une obligation légale pour tous les organismes assujettis. Elle doit mentionner le niveau de conformité atteint, les parties non conformes et les raisons invoquées (dérogation pour charge disproportionnée, contenu tiers hors contrôle…), les alternatives accessibles proposées pour les contenus non conformes, et les coordonnées du contact accessibilité permettant à un utilisateur de signaler un problème.

La déclaration doit être accessible depuis toutes les pages du site — généralement depuis le pied de page. Elle doit être mise à jour après chaque audit ou refonte significative du site. L’outil ARA (ara.numerique.gouv.fr) permet de générer automatiquement cette déclaration à partir des résultats d’audit.

Rapport accessibilité RGAA - Client Eficiens
Un rapport condensé, suffisant pour un lien depuis le site

L’audit combine trois niveaux de test. Les tests automatisés avec des outils comme WAVE, AXE DevTools ou Lighthouse détectent 30 à 40 % des problèmes (contrastes insuffisants, alt manquants, structure HTML incorrecte). Les tests manuels vérifient ce que les outils ne voient pas : navigation complète au clavier, cohérence de la vocalisation par lecteur d’écran (NVDA, VoiceOver), logique des formulaires de souscription et lisibilité des tableaux de garanties. L’outil officiel français ARA (ara.numerique.gouv.fr), développé par la DINUM, permet de réaliser un audit structuré critère par critère selon le référentiel RGAA. Un score de 85 % ou plus aux tests automatisés est considéré comme acceptable, mais seul l’audit complet (automatisé + manuel) établit la conformité réelle.

Cinq outils complémentaires : ARA (ara.numerique.gouv.fr — outil officiel DINUM pour un audit structuré RGAA critère par critère), WAVE (extension navigateur — détection rapide des erreurs courantes avec visualisation sur la page), AXE DevTools (extension Deque — analyse technique approfondie avec recommandations de correction), Lighthouse (intégré à Chrome DevTools — score global avec détail par catégorie), et un lecteur d’écran (NVDA sur Windows, VoiceOver sur Mac/iOS) pour tester l’expérience réelle d’un utilisateur non-voyant. Aucun outil seul ne suffit : les tests automatisés détectent 30 à 40 % des problèmes, les 60 à 70 % restants nécessitent des tests manuels et humains.

Oui. La directive européenne sur l’accessibilité numérique impose progressivement aux organismes d’assurance de rendre leurs sites, applications et documents numériques conformes aux critères WCAG 2.1 niveau AA (transposés en France dans le référentiel RGAA). De nouvelles obligations s’appliquent à compter du 28 juin 2025. Le non-respect expose à une amende de 20 000 € par service non conforme et à l’obligation de publier une déclaration d’accessibilité. Au-delà de la sanction, 12 millions de personnes en situation de handicap en France sont des clients ou prospects potentiels — un site inaccessible les exclut de fait.

Cinq problèmes reviennent systématiquement lors des audits de sites d’assurance : les contrastes de couleurs insuffisants (ratio inférieur à 4.5:1, fréquent sur les boutons CTA et les textes sur fond coloré), les images et icônes sans alternative textuelle (logos clients, pictos de prestations, captures d’écran de cas clients), les formulaires de souscription avec des labels manquants ou des messages d’erreur non associés aux champs concernés, les tableaux de garanties non balisés (absence de headers, structure linéaire illisible au lecteur d’écran), et les PDF de conditions générales et IPID non balisés (texte non sélectionnable, pas de structure de navigation). Ces problèmes représentent 80 % des non-conformités identifiées.

Un audit RGAA complet (automatisé + manuel + rapport de conformité + plan de correction) coûte entre 5 000 et 15 000 € selon la taille du site et le nombre de gabarits à auditer. Pour un site de mutuelle de 40-60 pages avec 5-7 gabarits et un parcours de souscription, compter 8 000 à 12 000 €. L’audit seul ne suffit pas — il faut ensuite corriger les non-conformités identifiées. Intégrer l’accessibilité dès la conception (accessibility by design) lors d’une refonte coûte 5 à 10 % de surcoût sur le budget projet. Corriger un site existant a posteriori coûte 20 à 30 % du budget initial — soit 2 à 3 fois plus cher. Voir notre tarif et prestations en la matière.

Quatre éléments indispensables : une synthèse générale indiquant le taux de conformité RGAA atteint (pourcentage de critères conformes sur les 106 critères du référentiel), une analyse détaillée par gabarit de page (homepage, page offre, formulaire de souscription, espace adhérent, page contact) avec captures d’écran des non-conformités identifiées, des recommandations de correction priorisées par niveau de gravité (bloquant, majeur, mineur) avec estimation de l’effort technique pour chaque correction, et un plan d’action avec calendrier réaliste de mise en conformité. Eficiens a réalisé des audits d’accessibilité pour des clients comme Planète CSCA et intègre les critères RGAA dès la phase wireframe de chaque refonte de site.

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