May, l'application qui va changer la vie des parents - Itw exclusive des fondateurs

Emilie Autin
Rédigé par Emilie Autin
25 novembre 2021 - 5 minutes

« Mai, c’est le mois où il y a le plus de naissance en France, ce sont les bébés conçus au mois d’août ! C’est aussi un nom internationalisable, et qui nous représente bien, doux et bienveillant », raconte Cécilia Creuzet. May, c’est le nom de l’entreprise qu’elle a fondée avec son mari Antoine en 2020. Et cette jeune pousse se fait déjà remarquer ! Avec ses deux facettes, information et santé, elle aide les futurs et jeunes parents dans le nouveau monde de la parentalité qui s’ouvre à eux.

Aviva a récemment jeté son dévolu sur la solution innovante imaginée par May pour la proposer à ses assurés. Les synergies avec le monde de l’assurance sont évidentes pour une app qui recense déjà plus 80 000 enfants enregistrés ! Les parents s’y connectent plusieurs fois par semaine, pour contacter les médecins ou en apprendre plus sur une foule de sujets. Alors que l’importance des 1 000 premiers jours de l’enfant est apparue dans l’espace public, May souhaite devenir le référent de cette période. Eficiens a rencontré les deux parents derrière cette initiative adressant un vrai sujet de société.

May Application bébé

Pour l’empowerment des parents !

Comment est née l’idée de May ?

Cécilia : Avec Antoine, mon mari et collaborateur, on a deux enfants en bas âge, ce qui a été une grande source d’inspiration pour May. On a fait le constat que quand on attend un enfant, ou qu’on a un enfant en bas âge, on a beaucoup de questions. C’est compliqué d’avoir des réponses entre la médecine de ville qui est surchargée et Internet où l’information est pléthorique mais pas toujours personnalisée ou vérifiée. Nous est donc venue l’idée d’allier la simplicité et le professionnalisme, qui sont les deux ingrédients principaux de May.  

Antoine : Chez May, on a une approche très holistique de la santé de l’enfant, qui passe aussi par celle de ses parents. On couvre la vie de l’enfant à 360° ! Chez les futurs parents, on voit beaucoup de préoccupations sur les maux de la grossesse et le post-partum. Chez ceux qui sont déjà parents, beaucoup cherchent des réponses sur la pédiatrie générale ou veulent des réponses sur des thématiques transverses, comme le sommeil.

 

Quels sont les services proposés par votre application aujourd’hui ?

C : Concrètement, les parents ont accès à deux choses sur May : de l’information et une équipe de professionnels de la santé. Dans leur poche, ils ont donc une équipe prête à répondre à leurs questions de 8h à 22h. May n’est pas une hotline ou un simple chatbot, nous répondons avec professionnalisme et bienveillance.

A : Tous nos professionnels de santé exercent par ailleurs leur profession. Ils ont un lien physique avec des patients pour toujours proposer des conseils adaptés. Nos contenus épaulent aussi beaucoup les parents, en étant créés par des professionnels et proposés selon le profil des enfants.

« Notre application intéresse beaucoup les assureurs »

May propose donc des services autour des 1 000 premiers jours de l’enfant, une étape cruciale de sa vie, mais aussi aux parents ?

C : Avec le rapport 1 000 jours, on a vu beaucoup de progrès rien que sur les neurosciences, pour comprendre ce qu’est un bébé. L’importance des 1000 premiers jours a été objectivée ! Il faut pourtant faire attention à ne pas basculer dans l’injonction et la culpabilisation des parents, qui pourrait déboucher sur plus de burn-out parental. On est obligé de tenir compte du bien-être de l’enfant comme de celui du parent. Ce sont deux choses indissociables.

A : La vraie chose qui définit May, c’est d’être le référent sur le moment de vie que sont les 1 000 premiers jours de l’enfant, de la grossesse à l’entrée à l’école. On aide les parents avec du soin, de l’information et une application mobile. C’est vraiment cette expertise-là qui nous définit et qui nous tient à cœur. On aide les parents à prendre soin de leurs enfants, mais aussi d’eux.

 

Comment se positionnent les assureurs face à votre offre ?

C : Notre application les intéresse beaucoup. May, c’est un levier de protection et de détection précoce de certains troubles ou maladies, chez le parent ou l’enfant. C’est un sujet d’intérêt ce moment de la naissance et de la petite enfance. Dans une logique de différenciation par les services, la parentalité, la maternité et les femtechs sont les axes les plus porteurs.

A : Dans la stratégie de service que développent la plupart des assureurs, la stratégie de May, et son positionnement sur un moment de vie, est très intéressante. Prendre la parole auprès d’un assuré dans un moment souvent joyeux de sa vie, c’est une bonne chose pour l’assureur ! On a déjà un contrat avec Aviva, où l’assureur prend des abonnements May pour ses assurés. On est aussi en discussion avec d’autres assureurs.

Et ils eurent beaucoup de partenariats …

Quelles sont les prochaines étapes pour May ?

C : Notre objectif c’est d’être le service de référence sur ce moment de vie en France dans un premier temps. Puis, on voudrait évidemment se déployer en Europe !

A : Travailler avec des assureurs de renom qui ont une masse d’assurés, c’est pour nous un moyen de démultiplier notre impact ! On est en contact avec des assurances, pour peut-être de futurs partenariats.

 

Avec des nouveaux partenariats en vue et une dynamique extrêmement intéressante, May s’avance vers un printemps radieux. Le digital prouve encore, une fois ici, sa capacité à structurer une approche moderne et holistique de la santé. Où l’on voit un puissant écosystème prendre forme sous nos yeux, au sein duquel les assureurs ont, évidemment, un rôle clé à jouer.

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